Les Folles Histoires...
par Poucinette
Les cheminées fumantes enveloppaient Nancy d'une brume artificielle, et firent tousser Casper. Celui-ci marchait, de plus en plus vite, gagné par l'excitation... Il leva la tête, rêveur, et observa les nuages... celui-ci ressemblait à une rose. Celui-là à un coeur... Sans trop savoir comment, il se retrouva devant la porte.
Rapidement, il sortit sa clef, et fébrilement, la fit tourner dans la serrure. Il n'avait pas abaissé la poignée que la porte s'ouvrit.
- J'ai pensé à toi toute la journée!
Cochonne se tenait là, devant lui. Sa bouche chaude se fondait en une sorte de croissant de lune mielleux, et ses yeux brillaient comme deux étoiles.
- Tu viens? Dit-elle.
Casper la suivit jusqu'au salon.
- Assieds-toi, fit Cochonne.
Il se laissa tomber dans un fauteuil et poussa un soupir d'aise. Mais soudain, Cochonne se jeta sur lui. Sans qu'il n'ait eu le temps de réagir, elle l'embrassa fougueusement. Cela dura longtemps. Casper sentait son coeur battre la mesure de cette musique silencieuse... Cela était doux, comme à chaque fois. Cela n'en finissait plus... jusqu'à ce que les lèvres de Cochonne se détachent, pour glisser dans un souffle imperceptible:
- Tu m'as manqué...
- Je t'aime, dit Casper.
- Je t'aime aussi, dit Cochonne.
Cette phrase, ils se l'étaient répétée des milliers de fois. Mais jamais elle n'avait perdu de son sens.
- Voici maintenant 7 ans que tu m'es apparue. Et tu es la seule personne que j'aie jamais aimée.
- Voyons... tu vas me faire rougir, murmura Cochonne.
- Pourquoi? S'écria-t-il. Tu es la personne la plus grande que je n'ai jamais connue! La plus grande de tout Nancy! Les gens ne t'arrivent pas à la cheville.
- Mais et toi, tu es si gaullé...
- Cela n'est rien à côté de toi. Lorsque je t'embrasse, j'ai l'impression que je m'envole. Quand je te quitte, j'ai l'impression que mon coeur se fait piétiner par un féroce cheval, ou transpercer par mille lances empoisonnées.
- Mais toi aussi, Casper, tu as beaucoup de qualités...
- Ma puce... Cochonne...
Mais il ne put continuer. Une fois de plus, leurs lèvres se rejoignirent. Ils déliraient presque tant la fièvre les gagnait... ils étaient en haut d'un sapin, en train de baisser à l'air libre. Près d'eux, Fatal Bazooka chantait ''Fou Ta Cagoule'' en les regardant. Comme frappé d'un coup de foudre, Casper fasciné eut à peine le temps d'apercevoir, dans un éclair, comme dans une toile de Picaso, Cochonne réincarnée en sirène... Ecume bouclée, vagues ébouriffées, ciel baigné de nuages qui font cligner la lune, commissures nacrées de lèvres de coquillages, le sourire émaillé de corail blanc, la voix lactée et les seins nus étoilés de mer... tout disparut lorsque Casper rouvrit les yeux.
- Cochonne...
- Oui?...
- Cochonne... veux-tu m'épouser?...
- Oui... fit-elle doucement.
Ils restèrent ainsi toute la nuit à se regarder dans le blanc des yeux. Parfois, ils s'embrassaient. Parfois, ils parlaient.
- Ne me quitte jamais, disait Casper.
- Je ne te quitterai jamais. Tu es bien trop fort pour que je te quitte, répondait Cochonne. Tu es l'opposé de la bêtise, de la brutalité... tu vaux bien plus que ce rustre de Tom. Je ne sais pas comment j'ai fait pour lui trouver du charme.
Et ils s'embrassaient. Puis ils s'embrassaient une nouvelle fois.
Puis ils se promirent de s'aimer éternellement, et l'éternité commença pour eux.
Je suis écroulée j'adoOoOre lool c'est sur un site ou y'a que des trucs dans le genre suffit de répondre à quelques questions et moa ben j'ai mis nimp ^^ c'est censé être des histoires romantiques *fiiut*
par Poucinette
Les cheminées fumantes enveloppaient Nancy d'une brume artificielle, et firent tousser Casper. Celui-ci marchait, de plus en plus vite, gagné par l'excitation... Il leva la tête, rêveur, et observa les nuages... celui-ci ressemblait à une rose. Celui-là à un coeur... Sans trop savoir comment, il se retrouva devant la porte.
Rapidement, il sortit sa clef, et fébrilement, la fit tourner dans la serrure. Il n'avait pas abaissé la poignée que la porte s'ouvrit.
- J'ai pensé à toi toute la journée!
Cochonne se tenait là, devant lui. Sa bouche chaude se fondait en une sorte de croissant de lune mielleux, et ses yeux brillaient comme deux étoiles.
- Tu viens? Dit-elle.
Casper la suivit jusqu'au salon.
- Assieds-toi, fit Cochonne.
Il se laissa tomber dans un fauteuil et poussa un soupir d'aise. Mais soudain, Cochonne se jeta sur lui. Sans qu'il n'ait eu le temps de réagir, elle l'embrassa fougueusement. Cela dura longtemps. Casper sentait son coeur battre la mesure de cette musique silencieuse... Cela était doux, comme à chaque fois. Cela n'en finissait plus... jusqu'à ce que les lèvres de Cochonne se détachent, pour glisser dans un souffle imperceptible:
- Tu m'as manqué...
- Je t'aime, dit Casper.
- Je t'aime aussi, dit Cochonne.
Cette phrase, ils se l'étaient répétée des milliers de fois. Mais jamais elle n'avait perdu de son sens.
- Voici maintenant 7 ans que tu m'es apparue. Et tu es la seule personne que j'aie jamais aimée.
- Voyons... tu vas me faire rougir, murmura Cochonne.
- Pourquoi? S'écria-t-il. Tu es la personne la plus grande que je n'ai jamais connue! La plus grande de tout Nancy! Les gens ne t'arrivent pas à la cheville.
- Mais et toi, tu es si gaullé...
- Cela n'est rien à côté de toi. Lorsque je t'embrasse, j'ai l'impression que je m'envole. Quand je te quitte, j'ai l'impression que mon coeur se fait piétiner par un féroce cheval, ou transpercer par mille lances empoisonnées.
- Mais toi aussi, Casper, tu as beaucoup de qualités...
- Ma puce... Cochonne...
Mais il ne put continuer. Une fois de plus, leurs lèvres se rejoignirent. Ils déliraient presque tant la fièvre les gagnait... ils étaient en haut d'un sapin, en train de baisser à l'air libre. Près d'eux, Fatal Bazooka chantait ''Fou Ta Cagoule'' en les regardant. Comme frappé d'un coup de foudre, Casper fasciné eut à peine le temps d'apercevoir, dans un éclair, comme dans une toile de Picaso, Cochonne réincarnée en sirène... Ecume bouclée, vagues ébouriffées, ciel baigné de nuages qui font cligner la lune, commissures nacrées de lèvres de coquillages, le sourire émaillé de corail blanc, la voix lactée et les seins nus étoilés de mer... tout disparut lorsque Casper rouvrit les yeux.
- Cochonne...
- Oui?...
- Cochonne... veux-tu m'épouser?...
- Oui... fit-elle doucement.
Ils restèrent ainsi toute la nuit à se regarder dans le blanc des yeux. Parfois, ils s'embrassaient. Parfois, ils parlaient.
- Ne me quitte jamais, disait Casper.
- Je ne te quitterai jamais. Tu es bien trop fort pour que je te quitte, répondait Cochonne. Tu es l'opposé de la bêtise, de la brutalité... tu vaux bien plus que ce rustre de Tom. Je ne sais pas comment j'ai fait pour lui trouver du charme.
Et ils s'embrassaient. Puis ils s'embrassaient une nouvelle fois.
Puis ils se promirent de s'aimer éternellement, et l'éternité commença pour eux.
Je suis écroulée j'adoOoOre lool c'est sur un site ou y'a que des trucs dans le genre suffit de répondre à quelques questions et moa ben j'ai mis nimp ^^ c'est censé être des histoires romantiques *fiiut*